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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 13:19

Au Cenart
Avec étonnement je découvre que les 65 langues indigènes ne sont pas enseignées dans le secondaire que l'on ne peut présenter sa thèse en tzotzil ou en purepecha.
Que les enfants d'indigènes venant au df. poussés par la violence la pauvreté ou pour étudier ou travailler n'ont aucun support de parole dans aucun secteur. Bien que le droit à interprète soit reconnu, il n'est pas apppliqué.
Et dit un jeune venu seul de sa famille du Yucatan pour parler je dois retourner dans mon village.
La question est posée de la langue des signes toujours en castillan.
Le jeune avocat professeur à la UNAM qui présente les droits évoque des cas de prénoms refusés. Nous avons connu cela en France avec les prénoms bretons. Maintenant avec d'autres prénoms étrangers. Mais après avoir lutté nous avons eu gain de cause! Et des écoles en breton. C'est dans ce sens que doivent aller les minorités linguistiques.
Les librairies présentent des ouvrages pédagogiques et ludiques, les poèmes de Moctezuma en nahuatl. Y contes bilingues. Mais on sent les officines gouvernementales derrière tout cela. Stands éducation, santé...etc.
Et il semblerait que sur bien des langues natives soient en voie d'extinction...Hélas. Malgré le folklorisme et la mode ethnique de Louboutin ou Marrant. Et l'invasion chinoise des imitations. Ou encore Trompito qui ne tolère pas Evo Morales et veut nous mettre des américains partout...

1er festival des langues indigènes au CENART

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Published by pluiemexicaine
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