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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 13:53

Construit par des français et canadiens le métro mexicain est rapide, propre et.si vous ne connaissez pas les stations, ou ne savez pas lire- c'est le cas de beaucoup ici- des pictogrammes vous repèrent.A partir de 18h une zone protégée en tête de train rassure les femmes. Evitant la promiscuité.A l'entrée hélas des cerbères policières interdisent l'accès à votre compagnon. Et quand celui-ci est le fils d'une mère septuagénaire qui oublie où descendre, c'est fâcheux.Surtout que ces garces à casquettes ne veulent rien entendre de la vieille . Laquelle doit rebrousser long chemin pour se retrouver coincée son parapluie dans une main, son cabas dans l'autre. Heureusement les hommes se lèvent volontiers heureux de laisser leur place à des yeux bleux qui fleurent bon la France.Néanmoins sur le coup des 7h quand épuisés par des journées titanesques ils doivent faire 80kkms puis une heure de camion et marcher encore, pour rentrer chez eux il vaut mieux ne pas se trouver làCertains chargés comme des mexicains. D'autres avec leur planche à roulette, leurs cartables , mochilasac à dos, bolsa de mandado( bissac)..... Livres. La Jungle retrouve alors sa loi.premier entré. Premier assis. Premier tenu. Avec les copains , la maîtresse, les enfants. Ce soir là je rentrais d'un quartier calme. Une rencontre lumineuse avec Bolóm. Fils de San Andrès de la selva Lacandona. Il m'avait donné les grâces en tzotsil sa langue natale et je flottais sur un huipil rouge cochenille en compagnie des nahuas et grenouilles sacrées.A junacantlan le métro bondé Je patientais deux rames. Puis m'y jettais.Au passage parlais avec un homme nquiet d'un mal de gorge de deux mois. Accablé de responsabilités professionnelles. Au pays de la pollution permanente pas rare. Prés de la porte un jeune enfant occupait un siège. Je demandais au papa de le prendre sur ses genoux pour libérer une place. Je descends à Pino Suarez. Dit il. Moi aussi. Ca tombe bien. La mère jeune et épuisée peut être enceinte regardait son fils avec cette haine de la progéniture non désirée. Je la regardais elle eut les larmes aux yeux. No seas triste. Prononçais-je.. Elle a sourit. A Pino le père a fait se levé le garçon. Empoigné ses 2 énormes sacs. Moi les miens puant le fromage français. Le quai blindé nous avons poussé gentiment du coude. Mais devant la pression j'ai gueulé. Laissez nous descendre por favor. Nous sommes 3. La femme enfant et moi sommes sortis. Le père est resté coincé. Un type m'a dit quon n'avait qu'à aller chez les femmes. J'ai dit que la terre et le métro est à des humains égaux en droits. Il aurait eu un pistolet je ne serais plus là pour écrire! sourit. A Pino Suarès le quai blindé trépignait. Un peu avant l'homme avait fait lever l'enfant. Attrappé ses deux énormes sacs. Elle le siens. Moi

Survivre dans le métro de Mexico aux heures de pointe.
Survivre dans le métro de Mexico aux heures de pointe.
Survivre dans le métro de Mexico aux heures de pointe.
Survivre dans le métro de Mexico aux heures de pointe.

La femme me dit qu'elle attendrait son mari à la station suivante. Vive les mobiles. Neanmoins je demandais à Jorge un policier pourquoi si courte l'ouverture fermeture des portes quand tant de monde. Il m'apprit que les chauffeurs sont pénalisés s'ils patientent. Un comble. Et surtout un secrétariat d'état tres intelligent! Il dit que la mère aurait dû aller côté femmes car leshommes sont plus brutes. Pas tous je dis. Et nous nous sommes serrés la main. A Tasqueña j'ai revu la femme. Attendant son homme faute de crédit mobile mieux vaut être intelligent. Je rentrais en taxi à deux minutes pour ne pas reprendre un microbus bondé. Ouah il fait bon rentrer chez soi. A Mexico après deux heures et demi de transport.

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Published by pluiemexicaine
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